L'équicoaching, moteur pour la filière équestre ?

De nos jours, le cheval représente bien plus que l’équitation.

Nous entendons de plus en plus parler du « cheval citoyen » car il a un rôle tant au niveau d’une meilleure prise en compte de l’environnement, de son rôle auprès des personnes en situation de handicap et il obtient également une reconnaissance pour l’insertion sociale.

C’est aussi pour beaucoup d’entre nous, et encore plus depuis la période de la COVID, un « cheval compagnon« , celui avec qui nous partageons des moments agréables et en plein air.

Dans ces 2 cas, le cheval peut jouer un vrai rôle pour la filière équine : centre équestre, moniteur d’équitation ect…

Les centres équestres, premier employeur du segment équin « sport et loisirs » doivent aujourd’hui faire face à une altération de leurs performances économiques.

Ainsi, selon les enquêtes réalisées par les Observatoires économiques régionaux (OER) auprès des dirigeants d’établissements équestres, plus de 40% d’entre eux déclarent que leur situation économique s’est dégradée au cours des 3 dernières années.

L’équicoaching peut notamment constituer un axe de développement attractif pour les 9440 centres équestres

Cette activité est notamment adaptée à leur recherche de nouveaux segments de clientèle.

En effet, la plupart des établissements dispose de l’équipement et des capacités d’accueil nécessaires à la prise en charge de groupes de professionnels comme des séances individuelles en toute intimité.

L’équicoaching leur permettrait ainsi de cibler une clientèle B to B, parfaitement complémentaire de leur activité habituelle, presque exclusivement centrée sur une clientèle de particuliers.

Sources :
– OESC , Note de conjoncture Filière Cheval N°22 – Mars 2016
– « Bilan statistique de la filière équine française 2018-2019 » – Annuaire ECUS – Réseau Economique de la filière équine

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