Vanessa Malvicini a écrit un article Facebook criant de justesse et de vérité sur la responsabilité que doit prendre chaque Equicoach.

Nous lui avons demandé si elle accepterait que nous traduisions son texte en français car nous pensons que le public francophone devrait également le lire. Et elle a accepté. Milles merci à elle.

🙏🏻Avec son aimable autorisation, nous l’avons traduit en français. (Tous droits réservés – ce texte ne peut en aucun cas être copié sans autorisation)

 

« Je prie pour que toutes les personnes démarrant une entreprise avec les chevaux pour aider les gens, comprennent la responsabilité qu’elles ont.

S’il existe un travail hautement specialisé, celui-ci en est un.

La santé mentale, la neurologie du cerveau, l’agilité émotionelle, l’aptitude spirituelle, les champs énergétiques, la connaissance de la nature sauvage, la connaissance approfondie du troupeau, le comportement du cheval, le dynamisme physique et la synchronisation du mouvement, la sagesse spirituelle, la communication animale, le travail de l’ego, la constellation familiale, le positionnement perceptuel, la gestion du troupeau, l’abnégation, la gestion de l’environnement, sont à peine un tiers de la connaissance requise pour prétendre être un professionnel dans ce domaine.

Les dommages que j’ai pu voir sur les chevaux et les personnes par des personnes non-qualifiées sont à mes yeux la même chose que de l’abus. Le suicide de chevaux est tout à fait normal lorsque le travail est fait sans savoir-faire. Pourquoi?

Ce travail est si nouveau, et généralement accessible à tous.

J’ai vu tant de personnes ouvrir les portes de leur entreprise après avoir lu un article sur le sujet.

Et après? Ces personnes sont-elles qualifiées pour le faire?

Comprennent-elles comment soutenir émotionnellement, physiquement, énergétiquement, spirituellement et mentalement les personnes et les chevaux participant aux séances?

De la part des chevaux brisés et personnes très confuses que je rencontre, je peux dire: c’est très triste.

A mes yeux, c’est comme un docteur opérant sans aucune formation. »

Vanessa Malvicini