Sommes – nous si différents du cheval? 

Nous observons une modification de nos comportements en fonction du contexte actuel. Alors qu’auparavant nous agissions pour certains sans se poser de réelles questions, les choses ont évoluées: comment penser l’avenir? Quel modèle sociétal souhaitons – nous? Quel type de relations souhaitons nous entretenir avec les autres? …

L’Homme a toujours été défini comme super prédateur. Mais face au virus, le voici animal de proie que le virus choisit pour en faire son hôte et son vecteur.

Tout comme le cheval, notre cerveau limbique est très puissant ce qui fait que nos comportements sont le reflet de notre ressenti émotionnel. Cette sensibilité est notre gage de survie car nous percevons ce qui est préjudiciable dans notre environnement et facilite l’acceptation du confinement. Mais elle provoque aussi stress et volonté de s’enfuir.

Au sein du troupeau, le cheval recherche en permanence des congénères de confiance capables de lui fournir des messages clairs et d’assurer sa survie en cas de danger. C’est le comportement qu’a mis en place l’être humain pour faire face à ses angoisses, la peur de l’inconnu, l’invisibilité de la menace…

La crise qui nous frappe changera notre relation à l’environnement et nous fera réaliser à quel point nous sommes tous interdépendants.

Des leçons doivent en être tirées, sur le plan des changements de nos comportements. 

Il faut espérer que cette pandémie soit l’occasion de réfléchir au monde dans lequel nous souhaitons vivre et par quelle participation active nous souhaitons y contribuer.

Nos modes de vies, nos relations à l’environnement et à l’alimentation doivent poser questions. 

Le cheval existe depuis des millions d’années et a su s’adapter.

Pourquoi pas nous?